| D'origine parisienne, Maître Leduc-Novi a fait ses études de droit à Paris II
Assas, puis Paris I Panthéon, où elle a obtenu le CAPA (certificat d'aptitude à la profession d'avocat). Elle prête serment à la Cour d'Appel de Paris en janvier 1980, et suit
son mari, rencontré sur les bancs de la même université, à Lille, où elle est installée depuis 1983. La naissance de leurs deux garçons (tous deux aujourd'hui brillants élèves ingénieurs de la prestigieuse Ecole Centrale) l'amène à s'intéresser vivement aux problèmes
de l'enfance et de la famille. Et c'est tout naturellement qu'elle devient dans les années 1980 l'un des premiers avocats pionniers dans le combat pour la reconnaissance des droits
de l'enfant dans sa famille, particulièrement quand elle est éclatée, comme en cas de divorce. Très attachée à cette cause, elle réussit à faire entendre son message dans l'opinion
publique, malgré les résistances ; message qui aboutira à un bouleversement profond des
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textes de loi en faveur de l’enfant. Ce souci de protection des enfants amène vers elle de très nombreux adultes, hommes et femmes, souvent désemparés, désireux de divorcer ou de
se séparer de leur concubin ou concubine, tout en assurant dans cette épreuve le respect dû à leurs enfants. Elle obtient de grands succès dans le domaine du droit de la famille et
du divorce par sa parfaite connaissance de la matière et son sens des situations. Elle est tout à fait en phase avec les nouveaux adultes de la société contemporaine moderne, qui
dans l’éclatement que leurs familles vivent, de par les divorces et séparations de plus en plus nombreux et souvent douloureux, veulent néanmoins continuer à aimer et éduquer
leurs enfants. Elle saisit très tôt que la famille traditionnelle d’après guerre se meurt, pour donner naissance à une autre forme de famille, dite recomposée, tout aussi
respectable que la précédente, mais plus fragile, et qu’en cas d’insuccès, les premières
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victimes sont les enfants, qu’il faut sans cesse s’employer à protéger. Elle perfectionne au fil des années sonapproche,
et intervient non seulement dans des procédures difficiles de divorce, de concubinage, concernant la résidence des enfants, le droit de visite et d'hébergement,
la pension alimentaire, la prestation compensatoire, mais encore dans des procédures de filiation, d'adoption, ainsi que dans des procédures patrimoniales compliquées de
succession, de liquidation de communauté, d'indivision, aux enjeux humains et financiers considérables. L’argent est un mobile puissant de désunion et de déchirement dans des
familles pourtant très soudées, et elle parvient par son expérience à agir au mieux des intérêts de ses clients. Elle suit avec attention
les réformes successives, et en explique le sens à ses clients, de façon à ce qu’ils puissent participer activement et en toute connaissance de cause à leur procédure.
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